Après des lourdes pertes humaines et les dégats matériels causés par la succession des guerres, il est agéable de constater que les dirigeants du Congo prennent des mesures pour réformer l'état et l'économie en s'appuyant sur le "LE CHEMIN D'AVENIR" projet mis en place par le président Sassou Nguesso pour son nouveau mandat de sept ans. L'avenir du Congo est à bâtir par tous les moyens. Le président doit être le premier artisan et non le premier destructeur. Les congolais à leurs tours doivent cesser de critiquer le pouvoir en place en ne s'appuyant que sur le passé de ces dirigeants à la tête de l'état. Mais il faut plutôt tenter de se redresser car le temps de la reforme de l'état est venu. En se référant aux grands mouvements que le Congo a connu, on se rend compte que l'histoire, collective ou personnelle pousse les congolais à détester cette cercle politique. De même, en se référant aux grands mouvements que le monde a connu, on se rendra aussi compte que les histoires se répètent. Il est donc nécessaire que les congolais comprennent leur passé pour construire leur avenir, mais en même temps sans se figer sur leur passé "on apprend par l'expérience". Il faut plutôt éviter de répéter les erreurs tant par les dirigeants du Congo que par le peuple lui-même. Si cette thérapie est faite aussi vrai par le peuple individuellement et historiquement, le passé permettra au congolais de tourner la page et de rompre avec leur passé. ce n'est que de cette façon qu'ils pourront construire librement l'avenir du Congo. "ce qui est important, ce n'est pas ce qui est derrière nous, mais vers quoi nous allons". Le passé ne détermine pas l'avenir, car chaque événément est unique. Ce sont les buts que nous poursuivons qui éclairent notre chemin. La république du Congo est un pays jeune à peine 50 ans d'indépendance. Beaucoup plus jeune à côté des grandes puissances comme la France, les USA qui pour arriver à une démocratie moderne et à la paix ont vécu des guerres tout au long de leurs histoires notamment: La guerre de sécession"Civil war", guerre civile surnenue aux USA entre 1861 et 1865, la guerre de religion suvenue en France"une série de huit conflits", qui ont ravagé le royaume de France dans la seconde moitié du XVIe siècle et où se sont opposés Catholiques et Protestants appelés aussi Huguenots. 
Une énonciation courte mais mémorable dit que "pour être des bons amis, il faut d'abord se battre". Est-il une façon de savoir qui est le plus fort, néanmoins, cet adage tient un certain fait important d'une expérience qui est considérée vraie par beaucoup des gens et celà nous laisse à croire que le Congo ne s'autodétruira plus. Dans mon livre "Un pays qui se déchirait-le Congo deuxième édition" pubié en Avril 2010 aux éditions du Manuscrit, j'ai noté que le Congo doit donner une forte priorité à l'agriculture comme l'ont déjà fait constaté tous les experts et responsables du développement. Les congolais doivent être fières de leur pays qui possède un sol propice à l'agriculture et présente bien évidement un régime pluviométrique remarquable qui le classe parmi les pays les plus fertiles de la planète. Ainsi, ces richesses naturelles devraient être exploitées pour faire de l'agriculture une priorité. On remarque tous que le pétrole n'a rien donné. Il est fort agéable de constaté que le gouvernement congolais a lancé depuis 2008 le programme nationale de sécurité alimentaire (PNSA), en partenariat avec la FAO prévu pour 5 ans, le PNSA vise à intensifier la production des cultures vivrières dans chaque village avec l'appui des techniciens vietnamiens ou chinois, réhabiliter les routes rurales, mettre en place les structures de commercialisation et de distribution d'intrants, etc.
Avec 19 milliards de francs CFA soit environ 29 millions d'Euros consacrés à ce projet, financé à part égale par l'état congolais et la banque mondiale, le Congo deviendra on le souhaite enfin un pays agricole.
Si ce projet abouti, l'état congolais arrivera à reduire le coût des dépenses annuelles d'importation de produits alimentaires dans ce pays qui dépassent 100 milliards de francs CFA environ 152 millions d'Euros.
Le 28 janvier 2008, le journale de la finance africaine avait annoncé qu'une aide de 88,9 millions d'Euros était accordée par l'Union Européenne au Congo, dans le cadre du deuxième fond Européen de développement (FED), courant la période 2008-2013. Cette aide est destinée au financement des secteurs prioritaires dont la construction et la réhabilitation d'infrastructures routières.
Pour une vision globale, le Congo à mon avis, est sur un bon chemin. Le Congo doit insister à résoudre les difficultés agricoles, sanitaires, éducatives, routières et énergétiques qu'il présente, avant de passer à l'étape suivante de sa course vers le développement. Une fois que les efforts seront accomplis dans ces différents domaines, la classe politique congolaise devra enfin viser une autre dimension de la renforce de l'état et de l'économie.
Pour plus d'informations sur le livre "Un pays qui se déchirait-le Congo"Allez sur http://www.infos-toudissa.blogspot.com/
Commentaires
Comme tu l'a toujours dit : "Les paroles s'envolent, mais les écrits restent" C'est de ce façon que tu portes ta pierre à l'édifice.
Enfin, je conseille à ceux ou celles qui n'ont pas encore eu la chance de lire tes ouvrages, de le faire pour connaître l'histoire de ce beau pays le Congo qui fût autrefois la capitale de la France libre, bien que déchiré par les guerres à répétition et qui est en train de se remettre de ses séquelles.
Hermann Brice Armel WEKAMONA
Auteur de "Rêve d'un avenir incertain" Éditions le Manuscrit
http://hermannwekamona.canalblog.com
Je tiens à dire aussi, que j'ai beaucoup apprécié le livre "Un pays qui se déchirait". Il explique très bien ce qui se passait au Congo et il est très bien écrit.
Annick Niakissa
Je vous remercie